French 2 Quiz: Describing Past Routines
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Describing Past RoutinesQuestion 1 of 10

Lequel des énoncés suivants décrit correctement une routine passée en utilisant l'imparfait de manière appropriée et grammaticalement correcte pour un locuteur adulte décrivant son enfance ?

« Quand j'étais petit, mon père m'a lu une histoire chaque soir avant que je m'endormais, et j'ai toujours choisi le même livre. »
« Quand j'étais petit, mon père m'a lu une histoire chaque soir avant que je me sois endormi, et j'ai toujours choisi le même livre. »
« Quand j'étais petit, mon père me lisait une histoire chaque soir avant que je me suis endormi, et je choisissais toujours le même livre. »
« Quand j'étais petit, mon père me lisait une histoire chaque soir avant que je m'endorme, et je choisissais toujours le même livre. »
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French 2 Quiz

French 2 Quiz: Describing Past Routines

Practice Describing Past Routines in French 2 with focused quiz questions that help you check what you know, review explanations, and build confidence with test-style prompts.

What this quiz covers

This quiz focuses on Describing Past Routines, giving you a quick way to practice the rules, question types, and explanations that matter most for French 2.

How to use this quiz

Try each quiz question before looking at the correct answer. Use the explanations to review missed ideas, then come back to similar questions until the pattern feels familiar.

All questions

Question 1

Lequel des énoncés suivants décrit correctement une routine passée en utilisant l'imparfait de manière appropriée et grammaticalement correcte pour un locuteur adulte décrivant son enfance ?

  1. « Quand j'étais petit, mon père m'a lu une histoire chaque soir avant que je m'endormais, et j'ai toujours choisi le même livre. »
  2. « Quand j'étais petit, mon père m'a lu une histoire chaque soir avant que je me sois endormi, et j'ai toujours choisi le même livre. »
  3. « Quand j'étais petit, mon père me lisait une histoire chaque soir avant que je me suis endormi, et je choisissais toujours le même livre. »
  4. « Quand j'étais petit, mon père me lisait une histoire chaque soir avant que je m'endorme, et je choisissais toujours le même livre. » (correct answer)
Explanation: When describing childhood routines or repeated past actions in French, your default tool is the imparfait. It expresses habitual, ongoing, or background actions in the past — exactly what phrases like "chaque soir" (every evening) and "toujours" (always) signal. The second key concept here is the conjunction "avant que," which always requires the subjunctive mood in French, no exceptions. Option D is correct because it applies both rules perfectly: "me lisait" and "choisissais" are proper imparfait forms for habitual past actions, and "m'endorme" is the correct present subjunctive of s'endormir after "avant que." The sentence is grammatically consistent and stylistically appropriate for describing childhood routines. Option A fails on multiple levels: "m'a lu" and "j'ai toujours choisi" are passé composé, which describes completed, one-time events — not repeated routines. Additionally, "avant que je m'endormais" incorrectly uses the imparfait instead of the subjunctive after "avant que." Option B makes the same passé composé error as A for the main verbs, and compounds the problem with "avant que je me sois endormi," which is the past subjunctive — grammatically possible in some contexts, but wrong here since it implies a sequence rather than a simultaneous routine boundary. Option C is close but stumbles on "avant que je me suis endormi," using the passé composé indicative instead of the subjunctive. The main verbs are correct imparfait, but this one error disqualifies the sentence entirely. Your study tip: memorize that "avant que" = subjunctive, always — and scan for "chaque," "toujours," or "souvent" as triggers to use imparfait for past routines.

Question 2

Un étudiant de français veut traduire la phrase suivante en utilisant l'imparfait pour décrire une routine passée : « We used to eat dinner together every Sunday when my grandmother was alive. » Il produit : « Nous   dîner ensemble tous les dimanches quand ma grand-mère   en vie. » Quelle forme est correcte pour les deux blancs ?

  1. dînions / était — 'dîner ensemble' est une habitude régulière et 'être en vie' est un état continu dans le passé, les deux requérant l'imparfait (correct answer)
  2. avons dîné / était — le passé composé pour l'action principale de dîner puisqu'elle se répétait un nombre défini de fois, et l'imparfait pour l'état de la grand-mère
  3. dînions / a été — l'imparfait pour la routine du dîner, mais le passé composé pour 'être en vie' car cela implique un état qui a pris fin à un moment précis
  4. avons dîné / a été — le passé composé pour les deux éléments car la phrase fait référence à une période révolue avec un début et une fin identifiables
Explanation: Quand vous voyez une phrase décrivant des habitudes passées ou des états continus, demandez-vous : est-ce une action répétée ou un état de fond dans le passé ? Si oui, c'est l'imparfait qu'il vous faut. Dans cette phrase, deux éléments clés apparaissent. D'abord, « we used to eat dinner together every Sunday » exprime une routine régulière dans le passé — le marqueur « every Sunday » (tous les dimanches) confirme une habitude répétée sans nombre fixe de fois. Ensuite, « when my grandmother was alive » décrit un état continu et de fond — être en vie n'est pas un événement ponctuel mais une condition qui durait. Ces deux contextes appellent l'imparfait : dînions et était. La réponse A est donc correcte. La réponse B est incorrecte car elle utilise avons dîné (passé composé) pour l'habitude. Le passé composé exprime des actions précises et délimitées, pas des routines indéfiniment répétées. « Tous les dimanches » ne représente pas un nombre défini — c'est exactement le type d'expression qui exige l'imparfait. La réponse C commet l'erreur inverse : elle choisit correctement l'imparfait pour le dîner, mais utilise a été pour « être en vie ». Or, a été (passé composé) signalerait un événement ponctuel. L'état d'être vivante était une condition de fond, pas un moment isolé — d'où l'imparfait était. La réponse D applique le passé composé aux deux éléments, confondant « période révolue » avec « action délimitée ». Une période passée n'exige pas automatiquement le passé composé. Astuce : Repérez les marqueurs comme tous les dimanches, chaque semaine, toujours — ils signalent presque toujours l'imparfait.

Question 3

Un étudiant veut exprimer en français l'idée suivante : « My older sister used to wake me up every morning because I never heard my alarm. » Il hésite entre deux constructions pour 'never heard' : (a) 'n'entendais jamais' et (b) 'n'ai jamais entendu'. Quelle option est correcte et pourquoi ?

  1. Les deux options sont équivalentes en contexte de routine passée car 'jamais' neutralise la distinction entre imparfait et passé composé en rendant l'action indéfinie dans le temps
  2. Option (b) 'n'ai jamais entendu' est correcte car 'jamais' avec une négation dans une phrase au passé exige toujours le passé composé pour souligner le caractère absolu et total de la négation
  3. Option (a) 'n'entendais jamais' est correcte car elle exprime un état habituel et négatif dans le passé — le fait de ne pas entendre le réveil était une condition récurrente qui justifiait la routine de la sœur (correct answer)
  4. Option (b) 'n'ai jamais entendu' est correcte car dans une proposition subordonnée introduite par 'parce que', le passé composé est requis pour marquer la relation de causalité entre les deux clauses
Explanation: When choosing between the imparfait and passé composé in French, ask yourself: does this past action describe a recurring condition or habit, or does it refer to a completed, bounded event? This question tests exactly that distinction. The sentence describes a repeated past situation — the sister used to wake the student up every morning because not hearing the alarm was a consistent, ongoing condition. That habitual background state is precisely what the imparfait captures. Option C, 'n'entendais jamais', is correct because the inability to hear the alarm wasn't a single isolated event — it was a recurring characteristic that formed the reason behind the sister's routine. The imparfait expresses this perfectly: an unbroken, repeated state in the past. Option A is wrong because 'jamais' does not neutralize the imparfait/passé composé distinction. The choice between these tenses depends on aspect (habitual vs. completed), not on whether the negation sounds emphatic or indefinite. Option B is wrong because there is no grammatical rule requiring the passé composé after 'jamais' in negative sentences. 'Jamais' is simply a negative adverb — it works freely with both tenses depending on context. Option D is wrong because the conjunction 'parce que' does not dictate tense choice. A subordinate clause introduced by 'parce que' follows the same imparfait/passé composé logic as any other clause — the relationship of causality is expressed by the conjunction itself, not by the tense. A useful study tip: whenever you see English "used to" or "would always," your default in French should be the imparfait — especially in subordinate clauses explaining habitual situations.

Question 4

Comparez ces deux versions d'un même souvenir : Version A : « Quand nous étions enfants, chaque été, nous partions en vacances dans les Alpes. Nous dormions sous la tente, nous pêchions dans les torrents, et le soir, nous chantions autour du feu. » Version B : « Quand nous étions enfants, un été, nous sommes partis en vacances dans les Alpes. Nous avons dormi sous la tente, nous avons pêché dans les torrents, et le soir, nous avons chanté autour du feu. »

Quelle affirmation décrit le mieux la différence sémantique entre les deux versions et justifie correctement l'utilisation des temps verbaux dans chacune ?

  1. La Version A est incorrecte car l'imparfait ne peut pas s'appliquer à des activités physiques comme pêcher et chanter, qui sont des actions concrètes devant prendre le passé composé quel que soit le contexte
  2. La Version A décrit une routine estivale répétée année après année ('chaque été'), tandis que la Version B décrit un seul été spécifique ('un été') — le choix du temps reflète cette distinction entre habitude répétée et événement délimité unique (correct answer)
  3. Les deux versions ont le même sens et les deux sont grammaticalement correctes — la différence entre 'chaque été' et 'un été' est stylistique et n'affecte pas le choix du temps verbal en français
  4. La Version B est incorrecte car une fois que le contexte d'enfance est établi par 'quand nous étions enfants' à l'imparfait, tous les verbes suivants doivent rester à l'imparfait pour maintenir la cohérence aspectuelle du passage
Explanation: When you see a question comparing two versions of the same memory in French, your first instinct should be to look at the temporal markers — words like "chaque été" vs. "un été" — because these signal which past tense is grammatically and semantically required. In French, the imparfait expresses repeated, habitual, or ongoing past actions, while the passé composé expresses completed, one-time, bounded events. Version A uses "chaque été" (every summer), signaling a recurring routine across multiple years — exactly the kind of habitual background the imparfait is built for. Version B uses "un été" (one summer), pinpointing a single, specific, completed event — the precise context where passé composé belongs. Answer B correctly identifies this core distinction: the tense choice in each version isn't arbitrary but directly reflects the semantic contrast between repeated habit and isolated occurrence. Answer A is a false rule and should be dismissed immediately. The imparfait applies to any type of action — physical or abstract — when that action is habitual or ongoing. There is no grammatical restriction based on whether an action is "concrete." Answer C is tempting but wrong. The two versions do NOT mean the same thing. "Chaque été" and "un été" describe fundamentally different scenarios, and this difference directly determines tense choice — it's not merely stylistic. Answer D is also a false rule. The presence of "quand nous étions enfants" establishes background context, but it does not force all subsequent verbs into the imparfait. Each verb's aspect is determined independently by whether the action is habitual or bounded. Study tip: Always identify temporal markers first (chaque, souvent, un jour, une fois, soudain) — they are your clearest guide to imparfait vs. passé composé.

Question 5

Un étudiant veut décrire une ancienne habitude scolaire. Il produit la phrase suivante : « À l'école primaire, nous faisions toujours nos devoirs dès que nous arrivions chez nous. » Son professeur lui dit que la phrase mérite d'être examinée attentivement. Laquelle des analyses suivantes est la plus précise ?

  1. Il faudrait 'nous sommes arrivés' à la place de 'arrivions' car la proposition subordonnée introduite par 'dès que' décrit le déclencheur ponctuel de l'habitude, pas l'habitude elle-même, et doit donc être au passé composé
  2. La phrase est entièrement correcte — 'faisions' et 'arrivions' sont tous deux à l'imparfait, ce qui convient parfaitement pour décrire une routine scolaire passée habituelle introduite par 'toujours' et 'dès que' dans un contexte répété (correct answer)
  3. Il faudrait 'nous avons fait' à la place de 'faisions' car la présence de 'toujours' avec un verbe d'action délibérée signale une série d'actes volontaires et comptables qui doivent prendre le passé composé
  4. Il faudrait remplacer 'dès que nous arrivions' par 'dès que nous serions arrivés' car 'dès que' introduisant une action consécutive à une autre exigerait le conditionnel passé dans un contexte de routine révolue
Explanation: Quand vous voyez une phrase avec « toujours » et « dès que » décrivant une routine passée, demandez-vous : quel temps convient pour exprimer une habitude répétée dans le passé ? En français, c'est l'imparfait qui remplit ce rôle — il exprime les actions habituelles, répétées ou continues dans le passé, en opposition au passé composé qui marque des événements ponctuels et délimités. Dans cette phrase, « faisions toujours nos devoirs » décrit une habitude scolaire régulière, et « arrivions chez nous » décrit la circonstance répétée qui déclenchait cette habitude — les deux actions faisaient partie du même schéma habituel. L'imparfait est donc parfaitement approprié pour les deux verbes, ce qui confirme que la réponse B est correcte : la phrase est entièrement juste. La réponse A est un piège classique. Elle suppose que « dès que » exige automatiquement un temps différent pour la subordonnée, mais ce n'est pas vrai dans un contexte d'habitude répétée. Le passé composé dans la subordonnée ne s'imposerait que pour un événement unique et ponctuel, pas une routine. La réponse C confond la volonté ou l'intentionnalité avec le choix du temps verbal. En français, ce n'est pas le caractère délibéré d'une action qui détermine le temps, mais son aspect (habituel vs. ponctuel). La réponse D invente une règle inexistante. Le conditionnel passé dans une subordonnée temporelle introduite par « dès que » n'existe pas en français standard — c'est une construction grammaticalement incorrecte. Astuce : Quand « toujours », « souvent » ou « chaque fois » accompagnent une description du passé, l'imparfait est presque toujours votre meilleur allié pour toutes les propositions liées à cette routine.

Question 6

Pendant ses études universitaires, Théo habitait dans une résidence étudiante. Voici ce qu'il dit : « Tous les matins, je me levais à sept heures, je prenais une douche rapide, et ensuite je   au café du coin où je   mon petit-déjeuner en lisant le journal. »

Parmi les options suivantes, laquelle complète correctement la phrase de Théo tout en maintenant la cohérence temporelle d'une routine passée habituelle ?

  1. allais / mangeais — les deux verbes à l'imparfait prolongent la description de la routine matinale habituelle établie par 'me levais' et 'prenais' (correct answer)
  2. allais / ai mangé — l'imparfait pour le déplacement habituel, mais le passé composé pour marquer que manger était une action complète et délimitée chaque fois
  3. suis allé / mangeais — le passé composé pour le déplacement car il précède l'action de manger, qui reste à l'imparfait comme état prolongé
  4. suis allé / ai mangé — le passé composé pour les deux actions car elles constituent des étapes séquentielles dans une narration d'événements passés
Explanation: When narrating past habits or routines in French, the imparfait is your default tense. It describes repeated, ongoing, or habitual actions in the past — things that "used to" happen regularly. The key signal here is the framing: Théo is describing his university routine (tous les matins, "every morning"), and he's already established that pattern with me levais and prenais — both imparfait. This makes A the correct answer. Allais and mangeais are both imparfait, which maintains perfect tonal and temporal consistency. Every verb in the sequence describes the same kind of action: something Théo did repeatedly, habitually, as part of his morning rhythm. There's no reason to shift tenses mid-sentence when the context remains unchanged. B is a classic trap. Using ai mangé (passé composé) mid-routine implies that eating was a singular, completed event standing apart from the rest — but in this context, it happened every morning just like everything else. The passé composé would disrupt the habitual flow. C makes the opposite error: using suis allé (passé composé) for going to the café, as if that trip were a one-time event. The fact that one action precedes another doesn't change the tense — sequence alone doesn't trigger the passé composé. D compounds both errors. Using passé composé for both verbs frames the entire sequence as a single, punctual past event rather than a recurring routine — completely contradicting tous les matins. Study tip: When you see time expressions like tous les jours, chaque matin, or d'habitude, that's your cue to use imparfait throughout. Consistency is key — don't switch tenses unless the narrative context genuinely changes.

Question 7

Marie parle de son enfance à la campagne : « Quand j'avais dix ans, je   souvent à la rivière avec mon frère pour attraper des grenouilles. Mes parents ne   jamais où nous étions. »

Quelle combinaison de formes verbales complète correctement le passage en décrivant des actions habituelles dans le passé ?

  1. allais / savaient — parce que les deux verbes expriment des habitudes répétées au passé avec les sujets corrects (correct answer)
  2. suis allée / ont su — parce que le passé composé décrit des événements passés terminés avec un résultat précis
  3. allais / ont su — parce que la première action est habituelle mais la deuxième est un fait ponctuel résultant
  4. suis allée / savaient — parce que le passé composé convient pour une action personnelle et l'imparfait pour un état mental continu
Explanation: When describing habitual or repeated actions in the French past, your default tense is the imparfait. Think of it as the tense for "what used to happen" or "what was happening regularly" — ongoing states, routines, and background conditions. The passé composé, by contrast, handles one-time, completed events with a clear beginning and end. In this passage, Marie describes childhood habits: going to the river often ("souvent") and her parents never knowing ("jamais") where they were. Both clues — "souvent" and "jamais" — are classic imparfait signals, pointing to repeated behavior and a continuous mental state, not isolated events. That makes A the correct answer: allais (je, imparfait of aller) and savaient (ils, imparfait of savoir) both correctly capture habitual past actions with their proper subjects. Choice B fails because suis allée (passé composé) and ont su (passé composé) both suggest single, finished events — completely wrong for a story about childhood routines described with "souvent" and "jamais." Choice C mixes tenses illogically: allais is correct, but ont su implies the parents suddenly found out once — a specific event not supported by the passage. Choice D reverses the logic: suis allée wrongly uses passé composé for the repeated action, even though savaient is correctly imparfait for the continuous state. Study tip: Watch for frequency adverbs like souvent, toujours, jamais, chaque jour — they almost always signal the imparfait, regardless of which verb follows.

Question 8

Lisez cet extrait d'une lettre : « Chère Lucie, tu te souviens de nos étés à Bretagne ? Nous nous réveillions toujours avant l'aube. Papa allumait un feu sur la plage et Maman préparait du chocolat chaud. Toi et moi, nous courions jusqu'à la mer et nous plongions dans les vagues glacées — puis un matin, j'ai glissé sur un rocher et je me suis cassé le bras. »

Dans cet extrait, pourquoi l'auteur utilise-t-il le passé composé pour 'j'ai glissé' et 'je me suis cassé' mais l'imparfait pour tout le reste ?

  1. Parce que 'glisser' et 'se casser le bras' sont des événements uniques et ponctuels qui ont interrompu la routine habituelle décrite à l'imparfait, créant un contraste narratif typique (correct answer)
  2. Parce que les actions physiques concrètes comme glisser et se blesser prennent toujours le passé composé, tandis que les activités de routine quotidienne prennent l'imparfait selon la règle générale
  3. Parce que le passé composé est requis après l'expression 'puis un matin' qui signale un changement de temps grammatical obligatoire dans tout récit au passé
  4. Parce que les verbes pronominaux comme 'se casser' exigent toujours le passé composé en français, et 'glisser' prend le passé composé pour maintenir la cohérence avec le verbe pronominal qui suit
Explanation: When you encounter a French passage mixing imparfait and passé composé, ask yourself: why did the author switch tenses? The answer is almost always about the narrative function each tense serves, not the type of verb or a grammatical trigger word. In this letter, the imparfait paints a recurring, habitual scene — waking before dawn, Papa lighting fires, Maman making cocoa, the children running to the sea. These are background actions that set the stage, things that happened again and again over many summers. Then suddenly: j'ai glissé and je me suis cassé le bras. These are one-time, completed events that broke the routine — they happened at a specific moment and changed everything. This contrast is the heart of French past-tense storytelling: imparfait for the backdrop, passé composé for the plot events that puncture it. That makes A correct. The two passé composé verbs represent singular, disruptive moments interrupting the habitual flow described in the imparfait — classic narrative contrast. B is wrong because the rule isn't about physical versus routine actions. Many physical actions (running, diving) appear in the imparfait here because they were repeated. The criterion is punctual vs. ongoing, not concrete vs. abstract. C is wrong because puis un matin doesn't grammatically force the passé composé — it's a contextual clue that helps you understand the action was a single event, but the tense choice reflects meaning, not a mechanical rule. D is wrong because pronominal verbs (like se casser) don't inherently require passé composé — they follow the same imparfait/passé composé logic as all other verbs. Study tip: When analyzing tense choices, always ask was this action a one-time event or part of a repeated pattern? That question will guide you correctly nearly every time.

Question 9

Sophie décrit sa vie avant de déménager à Paris : « Avant, j'habitais dans un petit village. Je (1)   à pied jusqu'à l'épicerie chaque jour, je (2)   mes voisins par leur prénom, et les gens (3)   toujours la porte ouverte. »

Quelle série de verbes conjugués complète correctement les trois blancs pour décrire les habitudes de Sophie dans le passé ?

  1. (1) marchais (2) connaissais (3) ont laissé — l'imparfait pour les deux premières actions individuelles et le passé composé pour la troisième car elle décrit un comportement collectif pluriel
  2. (1) marchais (2) ai connu (3) laissaient — l'imparfait pour les actions physiques répétées, mais le passé composé pour 'connaître' car il s'agit d'une relation établie à un moment précis
  3. (1) ai marché (2) connaissais (3) ont laissé — le passé composé pour les déplacements quotidiens car ils sont comptables, l'imparfait pour l'état mental, et le passé composé pour la pratique collective
  4. (1) marchais (2) connaissais (3) laissaient — trois verbes à l'imparfait décrivant respectivement une action habituelle, un état de connaissance, et une habitude communautaire (correct answer)
Explanation: When a passage describes repeated past actions, ongoing states, or habitual behaviors — especially introduced by a phrase like "avant" (before) — your default tense should be the imparfait. This tense is specifically designed for exactly these three scenarios: routines, mental/emotional states, and background conditions. In Sophie's description, all three blanks fit this pattern perfectly. Marchais (blank 1) describes a daily physical routine — walking to the store each day. Connaissais (blank 2) describes an ongoing mental state — knowing her neighbors over time, not a single moment of meeting them. Laissaient (blank 3) describes a communal habit — people consistently leaving their doors open. All three call for the imparfait, making D the correct answer. Answer A fails because it uses ont laissé (passé composé) for the third blank. The fact that "les gens" is plural doesn't change the tense — collective habits are still described with the imparfait. Answer B misuses the passé composé for connaître. While connaître in the passé composé can mean "to meet for the first time," the context here — knowing neighbors by name as an ongoing state — demands the imparfait connaissais. Answer C compounds two errors: using the passé composé for daily walks (ai marché) because they seem "countable," and again for the neighbors' habit. Frequency or countability does not determine tense — the habitual, repeated nature of the action does. Your study tip: when you see time markers like avant, chaque jour, toujours, or d'habitude, they almost always signal imparfait territory across the entire passage.

Question 10

Voici un paragraphe écrit par un étudiant : « Pendant mon séjour en France, je visitais le marché tous les samedis. Les vendeurs me reconnaissaient et me donnaient toujours les meilleurs fruits. Un samedi, j'ai trouvé un portefeuille par terre. J'ai demandé à chaque vendeur si quelqu'un le cherchait. Finalement, personne ne le réclamait, donc je l'ai rendu à la police. »

Dans ce paragraphe, quel verbe est utilisé de manière incorrecte par rapport à la règle de l'imparfait versus le passé composé dans le récit au passé ?

  1. 'Me reconnaissaient' devrait être 'ont reconnu' car reconnaître quelqu'un est une action mentale qui implique un moment précis de reconnaissance, pas un état continu indéfini
  2. 'J'ai trouvé' devrait être 'je trouvais' car l'action de trouver un portefeuille s'inscrit dans le contexte habituel des visites au marché et doit donc suivre la même logique temporelle que 'visitais'
  3. 'Ne le réclamait' devrait être 'ne l'a pas réclamé' car c'est le résultat définitif et ponctuel d'une série d'actions délimitées dans un récit événementiel, non un état continu en cours (correct answer)
  4. 'J'ai demandé' devrait être 'je demandais' car l'action de demander à chaque vendeur est une série d'actions répétées qui correspondent au schéma itératif de la visite au marché du samedi
Explanation: When distinguishing between the imparfait and the passé composé in French narrative, ask yourself: is this action a completed event with clear boundaries, or an ongoing state/habit? Completed, delimited events use the passé composé; background states, habits, and ongoing conditions use the imparfait. The error in this paragraph is in "ne le réclamait" — making C correct. At that point in the story, the narrator has already asked every vendor (a completed investigative process) and reached a definitive conclusion: nobody claimed the wallet. This is the result of a finished sequence of actions — a bounded outcome, not a lingering state. It should be "ne l'a pas réclamé" (passé composé) to signal that closure before the narrator logically acts by turning it in to the police. As for the distractors: A is wrong because "reconnaissaient" is correctly imparfait — vendors habitually recognized the narrator on repeated Saturdays, which is exactly the kind of ongoing, repeated background condition the imparfait describes. B is wrong because "j'ai trouvé" is correctly passé composé — finding the wallet is a single, unexpected, punctual event that interrupts the routine, which is the classic trigger for passé composé in a narrative. D is wrong because "j'ai demandé" is also correctly passé composé — even though asking multiple vendors might feel repetitive, it's a bounded sequence of actions completed within one specific Saturday, not a cross-visit habit. A useful rule of thumb: if the action has a clear endpoint and moves the story forward, use passé composé; if it sets the scene or describes what was regularly true, use imparfait.